dimanche 7 décembre 2008
Le Conseil des ministres de l'UE ne doit pas adopter la directive de la honte !
Le "Pacte rénovateur 19e / Motion E 19e" vous invite à lire le communiqué relayé par nos amis de la Ligue des Droits de l'Homme, dénonçant l'initiative actuellement entreprise, en catimini, de faire adopter au Conseil des ministres de l'Union européenne la directive retour, directive de la honte sur la rétention et l'expulsion des sans-papiers en Europe.
Enfin, vous pouvez signer la pétition à l'adresse suivante : www.directivedelahonte.org
Comptant sur votre mobilisation,
Aux ONG
Aux signataires de la pétition contre la directive de la Honte
Aux ONG du sommet citoyen «des ponts pas des murs»
Aux syndicats, Eglises ou personnes refusant la «directive de la Honte»
Paris, le 4 décembre 2008
Message et action urgente :
Il est encore temps de bloquer l'adoption de la directive de la honte !
Cher(e)s ami(e)s,
Nous venons d'apprendre incidemment que la directive retour - la
directive de la honte sur la rétention et l'expulsion des sans-
papiers en Europe - est proposée à l'adoption formelle du Conseil des
ministres de l'Union européenne lors d'une prochaine réunion le 8 ou
le 9 décembre.
Cette procédure, en catimini, ne serait plus qu'une simple «formalité».
L'adoption serait prévue :
- soit lors du Conseil des ministres «environnement» présidé par M.
Borloo. Etrange conception de l'écologie que d'y inclure l'expulsion
des sans-papiers !
- soit lors du Conseil des ministres «transports» présidé par M.
Bussereau. Démonstration de la volonté de développer les expulsions
collectives par charters ?
- soit lors du Conseil des ministres «affaires générales» présidé par
M. Kouchner. Les Etats partenaires de l'Union européenne, en Afrique
comme en Amérique latine apprécieront.
Nous vous demandons à tous de vous mobiliser en urgence pour
interpeller vos élus et gouvernements respectifs afin que la
Présidence française de l'Union européenne renonce à ce projet
d'adoption (report de l'ordre du jour et abandon du projet de
directive).
MERCI de diffuser en urgence ce message et le communiqué à tous vos réseaux !
Lien avec le site de la Cimade :
http://entre2eaux.hautetfort.com/archive/2008/12/04/il-est-encore-temps-de-bloquer-l-adoption-de-la-directive-de.html
Les initiateurs de la campagne contre la directive de la honte :
Anafé, APDHA, Arci, ATFM, La Cimade, Gisti, IPAM, LDH-Belgique,
Migreurop, Statewatch
mardi 25 novembre 2008
L’inéluctable légitimité, par Fred Vargas
Par Fred Vargas
« Non, ce qui advient au PS n’a rien d’exceptionnel ou de « pathétique », comme on peut le lire ici et là.
Certes, la lutte pour l’élection de la première secrétaire est cette fois singulièrement rude. Mais les processus de désignation des dirigeants, et les combats internes qui les accompagnent, ont tout de même trente mille ans d’existence. C’est dire si l’on a du recul pour les examiner. Et donc pour savoir que, si de multiples facteurs diffèrent lors de ce processus (par exemple le mode de sélection), il existe en revanche un élément invariant, indépendant du temps ou de l’espace, et c’est la légitimité de la désignation. Que cette légitimité soit fondée sur une épreuve physique, ou le droit du sang, ou le rang d’aîné, ou, dans nos sociétés démocratiques, sur le vote, elle est violemment ressentie comme incontournable. Qu’il s’agisse de choisir le président d’une petite association locale ou de reconnaître l’héritier du trône d’Angleterre au XIe siècle. Hors cette légitimité, dominent les sentiments d’usurpation, d’injustice, de spoliation, de manquement à l’honneur, tous motifs négatifs qui rendent introuvable, et durablement, un quelconque apaisement. Sans l’octroi de la légitimité, les tourments des combats antérieurs ne peuvent ni se clore, ni s’effacer. Le groupe n’a pas alors d’autre issue que de se fracturer, portant l’affrontement au paroxysme, parfois inoubliable.
On a entendu dire qu’il fallait « faire taire les rancœurs », être « raisonnables », en bref s’en tenir là. Conseils lénifiants qui vont en vérité à l’encontre du bon sens, tant il est vrai que la raison, dans cette situation sans vainqueur admissible, est bien dans la recherche obstinée de la légitimité, coûte que coûte. On a entendu dire aussi qu’il y avait des mauvais perdants. Mais il n’existe de mauvais perdants que s’il existe de mauvais vainqueurs. Et la légitimité est le seul cicatrisant des blessures des combats, et le seul garant de pacification. Ce n’est pas une opinion, ce n’est pas même une démonstration, c’est la simple observation d’une régulation ancestrale, millénaire, à laquelle les groupes humains n’ont jamais dérogé.
Trois options s’offrent au PS : avaliser un vote contesté, recompter les voix, appeler à un nouveau vote. Les deux premières sont, de manière certaine, des écueils impassables. Car ce n’est pas sur le souvenir des conflits que se brisera le parti, mais sur -et seulement sur- un sentiment d’usurpation, qui n’a jamais la faculté de se muer en souvenir. Ne reste donc qu’une seule voie : un nouveau vote pour satisfaire l’impérieuse nécessité de la légitimité. »dimanche 23 novembre 2008
Quelque chose s'est levé dans le 19e!
Vous avez été plus de 32.2% à porter vos voix sur ma candidature au poste de secrétaire de section !
Pour la première fois dans l’histoire de la section Jean Jaurès, un mouvement ne s’appuyant sur aucun courant historique du Parti et proposant le vrai changement, a réuni plus d’un tiers des suffrages !
Au nom de toute l’équipe de la motion « L’espoir à gauche, Fier-e-s d’être socialistes », je voulais vous remercier, très sincèrement et chaleureusement, pour votre mobilisation, votre confiance et votre ferme volonté de soutenir les valeurs et objectifs que nous défendons : ouvrir la section, respecter le vote des militants, mener la démocratie jusqu’au bout et renouveler les pratiques.
Nous représentons désormais une véritable force alternative de propositions, instillons une nouvelle couleur dans la section, une nouvelle gamme d’espoir et de renouvellement que nous nous attacherons à toujours défendre et promouvoir, sans compromis, sans relâche.
Loin de nous tout orgueil, ce beau résultat nous donne, au contraire, une responsabilité lourde et intransigeante : celle de proposer, de construire, avec Nicolas et toute l’équipe, une section qui donne à vivre un socialisme rénové dans le 19e, un socialisme fraternel, un socialisme en pleine connexion avec notre bel arrondissement, riche de ses couleurs, de ses arômes, de ses habitants, un socialisme qui appelle la France métissée à venir participer au débat et nourrir nos idées, à bousculer nos dogmes…
Je tiens enfin à féliciter Nicolas pour cette belle victoire et l’assure, encore une fois, de notre volonté de contribuer, avec l’ensemble des camarades de la motion E, à la rénovation de la section et au combat socialiste pour le 19e et contre la droite.
Pour autant la bataille pour la rénovation n’est pas terminée !
On ne rénovera pas le Parti avec une coalition hétéroclite, fatalement dominée par la vieille garde.
Autour de Ségolène Royal, c’est une équipe renouvelée et expérimentée, qui est prête à s’ouvrir et à travailler avec toutes les sensibilités.
C’est une dirigeante qui n’a pas peur de se battre, qui n’est pas enfermée dans le « politiquement correct », qui sait oser des idées neuves parce que c’est avec un socialisme du 21e siècle que nous regagnerons la confiance des Français et battrons Sarkozy !
Soutenir Ségolène Royal et son équipe, c'est porter la rénovation du Parti socialiste et la victoire demain !
Amitiés socialistes
Benoît Etienne
mardi 18 novembre 2008
Message d'une militante du 19e : DE L'AIR!!
Pour vous donner quelques éléments de contexte sur les méthodes et les tours de passe passe à l'ancienne au Parti socialiste.
Je viens d'apprendre qu'à Paris, le candidat au poste de Premier fédéral, soutenant la motion D de Martine Aubry vient de retirer sa candidature au profit de... devinez... au profit du candidat de la motion A de Delanoë.
Et ceci, juste au moment où Bertrand se met à soutenir Martine. Etonnant non?
La nuit a dû lui porter conseil à Bertrand. Il ne voulait pas en rajouter dans la guerre des chefs au niveau national, mais quand il s'agit de défendre la bastille parisienne... on sort les baguettes magiques !
De l'air, de l'air!
On a vraiment besoin d'air pour arriver enfin à aérer ce parti sclérosé. Et il n’y a que l’équipe de Ségolène Royal qui avance des propositions concrètes de changement. Je peux vous dire qu’à notre réunion, ce soir, nous étions trois fois plus nombreux qu’il y a une semaine. La dynamique s’amplifie, mais chaque voix comptera.
Si vous êtes adhérent du PS, allez voter jeudi (et réservez aussi vendredi).
Si vous l’avez été récemment, vous pouvez vous présenter jeudi, vous mettre à jour de votre cotisation, et voter.
Si vous connaissez des adhérents PS, convainquez les d’aller voter.
Je ne voudrais pas faire de catastrophisme.
Mais sans un PS solidement rénové, attractif, dans lequel les gens se reconnaitront et qui saura porter leurs espoirs d’amélioration de leur vie quotidienne nous risquons d’ouvrir la porte au premier populiste venu.
Ségolène a fait revenir au vote des milliers de gens qui avaient abandonné ou même jamais découvert le poids et la force d’un bulletin de vote, et ce, principalement dans les quartiers populaires. Et je me suis rappelé avec grande émotion comment dimanche après dimanche, sur le marché du 19e arrondissement, des chômistes, des femmes seules, des personnes âgées, des jeunes black/beur, des mamans kabyles, tous les représentants des «petites gens» de nos quartiers amochés par la désespérance des difficultés à vivre dignement… Je me suis rappelé comment ils venaient vers nous et nous interpelaient avec bonheur : oui , on va voter et on va voter pour elle.
Parce qu’elle a l’air de nous écouter et de nous comprendre. Parce que quand elle parle, on la comprend et quand elle parle, elle parle souvent de nous.
C’est pas mon genre d’utiliser cette rhétorique « militante », mais là je me lâche : camarades, quand vous aurez senti l’émotion vous prendre en voyant les gens pour lesquels nous avons dédié notre engagement militant embrasser sous vos yeux le tract que vous leur tendez, quand vous aurez senti cette émotion, vous serez fiers d’être socialistes.
La semaine va être longue mais je la souhaite belle et bonne à tous.
Corinne
GRANDE RENCONTRE AUTOUR DE SEGOLENE ROYAL ET DE SON EQUIPE : POUR LE CHANGEMENT!
Cher-e-s ami-e-s, Cher-e-s camarades,
Nous avons le plaisir de vous convier à une grande rencontre avec Ségolène Royal et son équipe : Vincent Peillon, Julien Dray, Manuel Valls, Delphine Batho, Aurélie Filippetti, Jean-Louis Bianco, David Assouline, Dominique Bertinotti, etc.
Elle aura lieu :
le mercredi 19 novembre
à partir de 19 h 30
au Gymnase Japy
2, rue Japy
75011 Paris
M°Charonne
Bus : 56, 76
Venez très nombreux, et avec tous vos amis, à la veille du jour qui doit changer le Parti socialiste !
Amitiés socialistes,
L'équipe de Ségolène Royal
lundi 3 novembre 2008

Lettre aux militants
Chers toutes et tous,
On voudrait nous faire croire que le vote que nous allons faire jeudi est anodin, comme si les élections américaines devaient absorber tous les regards.
Mais non ! Ce vote est très important, historique même, et vous avez une responsabilité essentielle. N’oublions jamais que dans de nombreux pays des hommes et des femmes risquent leur vie pour créer des partis libres. Nous qui avons la chance de pouvoir agir, faisons-le, et je vous appelle à participer très nombreux à ce vote.
Car même si les Français ne comprennent pas toujours nos procédures, ce vote du Congrès va dire ce que l’avenir de la gauche sera.
Oui ou non, voulons-nous écrire une nouvelle page de notre histoire, vibrante et populaire ?
Oui ou non, notre parti va-t-il enfin bouger ?
Oui ou non, la nouvelle génération que nous poussons en avant va-t-elle pouvoir prendre ses responsabilités ?
Oui ou non, le peuple que j’ai vu tellement présent et attentif au cours de ces derniers mois, va-t-il venir vers nous parce que nous saurons lui redonner de l'espoir ?
L'histoire nous enseigne que les civilisations sont mortelles. Pourquoi en serait-il autrement pour un parti ? Comme l'ont dit les femmes salariées de la Camif, les ouvriers de Ford et bien d’autres : « Le PS peut disparaître s'il s'éloigne du peuple. »
Même si ces mots nous secouent, il faut les entendre. Alors secouons-nous. Ne retournons pas à la case départ. Choisissons l’avenir. Donnons-nous un temps d’avance.
Nous n’avons pas le droit d’être faibles ou de disparaître au moment où la France a besoin de nous. N’oublions jamais la confiance que dix-sept millions de Français ont placée en nous, et pensons aussi à toutes celles et ceux cruellement déçus par une droite dont l’insolence le dispute à l’incompétence.
Aujourd’hui l’Amérique métissée assume son histoire. Et nous? Pourquoi renoncer à tendre la main à la France métissée qui a tant cru en nous et ne demande qu’à revenir vers nous ? N’y renonçons pas. Nous le ferons.
Imaginons que les Français, grâce à nous, se ré-intéressent à la politique.
Imaginons qu’on leur donne, nous socialistes, les clefs pour comprendre le monde et donc peser sur les choix de société.
Imaginons que nous apportions au mouvement social notre énergie pour inverser les rapports de force entre le capital et le travail.
Imaginons un parti dans lequel le coût de l’adhésion, désormais très modique, permettrait à la jeunesse, aux employés, aux ouvriers, aux petits retraités, de venir nous rejoindre.
Il faut oser un parti tellement uni et où les militants sont tellement respectés que lorsqu’ils désignent un ou une candidate, tous les autres font campagne pour la victoire. C’est possible, comme viennent de le montrer les forces qui se sont rangées autour de Barack Obama.
Il faut oser tout transformer pour mieux atteindre notre objectif. Quel est cet objectif ? Humaniser le monde. Agir pour que les valeurs humaines s’imposent toujours sur le cynisme financier. Un bout de changement ne suffira pas. Les tumultes actuels le prouvent.
Deux millions d’Italiens se sont levés contre Silvio Berlusconi et sa politique de destruction de l’éducation publique et laïque.
Je vous assure que nous sommes capables d’en faire autant. A condition de le vouloir.
Jeudi 6 novembre, vous pouvez le faire : votez pour une transformation radicale, sereine et utile.
Cette transformation que la droite redoute. Mais une transformation que les Français, notamment ceux qui souffrent, attendent de nous, parfois désespérément.
Oui, nous le voulons ! Oui, nous le pouvons ! En avant !
Fidèlement,
Amitiés socialistes,
dimanche 5 octobre 2008
L’espoir à gauche,
Fier(e)s d’être socialistes
Venez débattre et échanger avec nous
Le lundi 6 octobre à 20h
18 rue Petit
L’espoir à gauche,
Fier(e)s d’être socialistes
La motion est présentée par :
Gérard Collomb, Vincent Peillon, Delphine Batho, Jean-Noël Guérini,
Najat Vallaud Belkacem, Aurélie Filipetti, Manuel Valls,
Jean-Jack Queyranne, Louis Mermaz, Robert Navarro, David Assouline, Hélène Mandroux, Samia Ghali, Pascal Terrasse, Julien Dray,
Yvette Roudy, Eric Andrieux, Alda Péreira Lemaître, Dominique Bertinotti, Guillaume Garot, Jean-Pierre Mignard, Jean-Louis Bianco, François Rebsamen, Ségolène Royal.
mercredi 3 septembre 2008
DEBAT AVEC VINCENT PEILLON LE 15 SEPTEMBRE

Les socialistes du Pacte Rénovateur 19ème ont le plaisir de t'inviter à un débat avec Vincent Peillon, Député européen, autour de la contribution "Combattre et Proposer" dont la première signataire est Ségolène ROYAL
Lundi 15 Septembre 2008 à 20 h
au FIAP Jean Monnet - Salle Bruxelles
30 rue Cabanis - 75014 Paris
Métro Glacière
Cette réunion est ouverte au plus grand nombre, militants et sympathisants socialistes.
A la fin du débat, Vincent Peillon dédicacera son livre " La révolution Française n'est pas terminée ", paru aux éditions du Seuil.
Plan d'accès : http://www.fiap.asso.fr/plan-d-acces.html
dimanche 29 juin 2008
CONSULTEZ ET SIGNEZ LA CONTRIBUTION "COMBATTRE ET PROPOSER"

Cher-es Ami-es, Cher-es camarades,
Vous pouvez lire et signer la contribution, présentée par Ségolène Royal et son équipe, hier à la Maison de la Chimie, sur le site Congrès utile et serein (www.congresutileetserein.com).
Parce que "nous n'en pouvons plus des débats tabous, nous n'en pouvons plus de lire le XXIe avec les lunettes du XXème quand ce ne sont pas celles du XIXème!"
Mobilisons-nous et rassemblons tous les socialistes pour "Combattre et proposer"!
dimanche 15 juin 2008
GRANDE REUNION AVEC SEGOLENE ROYAL A LA MAISON DE LA CHIMIE LE 28 JUIN PROCHAIN

La phase de la consultation participative est désormais terminée.
Grâce à vous, militants et sympathisants socialistes, ce sont près de 2400 contributions qui ont permis de nourrir, d'enrichir et de faire avancer les débats ouverts par les 10 questions pour un Congrès utile et serein.
nous vous invitons à une
grande réunion de présentation de notre contribution avec Ségolène Royal
à la Maison de la Chimie
(28 rue Saint Dominique Paris 7e - Métro/RER Invalides, Bus 63/69/83/93)
Cette réunion est ouverte à tous les camarades. Venez nombreux!
Avec Ségolène Royal et les équipes du Pacte Rénovateur, entrons dans ce congrès sereinement pour le rendre utile!
dimanche 8 juin 2008
Contribution du Pacte Rénovateur 19
• Pour une efficacité renforcée d’une vraie démocratie participative interne, basée sur une formation préalable des militants et des questions précises.
Afin que la dynamique de la démocratie participative interne ne soit ni un vœu pieux, ni une idée généreuse, des conditions préalables doivent être rassemblées : la formation des militants qui pourrait passer par des lieux de formation et de groupes d’études au sein de chaque fédération, lieux et groupes dont la création serait assurée par les secrétaires nationaux
Il faudra s’assurer que ces formations ne soient pas détournées à mauvais escient, notamment par des courants internes, mais s’avérer être des lieux neutres de sensibilisation et d’apprentissage.
Par ailleurs, un projet précis devra être soumis au débat.
Enfin, des questions courtes portant sur des sujets concrets devront être privilégiées, et non pas de grandes thématiques parfois trop confuses et trop générales.
Les résultats de ces contributions devront trouver un écho large, notamment par un outil de presse socialiste, ouvert vers l’extérieur.
• Privilégier la consultation des militants donnant lieu à des conventions, sanctionnées par un vote.
Ne pas tout renier mais conserver ce qui a marché par le passé, voilà ce que les militants du 19e préconisent.
A l’instar de ce qui a été entrepris, avec réussite, par les socialistes, avant les élections législatives de 1997, il faut revenir à un travail approfondi sur des sujets de société. Ce travail devra prendre la forme de conventions sanctionnées par un vote.
Il va sans dire que le vote des militants et les lignes politiques ainsi choisies devront être la règle et respectées par les cadres du parti.
• Une réelle responsabilité de mandat des élus socialistes désignés par les militants.
Les responsables socialistes qui accèdent à des fonctions électives doivent rendre compte de leur action politique par rapport au programme qu’ils ont présenté devant les militants avant leur désignation et par rapport au mandat qui leur a été donné.
jeudi 5 juin 2008
Contribution de Serge Jamet - militant du 19e arrondissement
ETRE MILITANT AU PS
Le rôle des militants est central pour créer l'enthousiasme et la sympathie avec la population.
La démocratie participative , pour fonctionner réellement , doit remplir plusieurs conditions:
une formation préalable des militants
un projet précis à soumettre au débat
des questions courtes portant sur des sujets concrets
Prenons l'exemple du logement : comment se donner les moyens pour augmenter le nombre de logements construits (selon les normes HQE)?
- Formation professionnelle de la main d'oeuvre française et étrangère ?
Simplification et accélération des procédures administratives ?
Développement des contrats de mission ?
Financement aidé ?
Les bonnes intentions seront vite oubliées si des structures statutaires ne sont pas créees .
Je propose , à cet effet, de confier aux secrétaires nationaux, chacun dans leur domaine de compétence, la mission de coordonner la création dans les fédérations de lieux de formation et de groupes d'études.
Les sujets ne manquent pas :
Histoire du mouvement ouvrier et du socialisme
Politique culturelle
Education et laïcité
Recherche et innovation
Le capitalisme au 21° siecle : mondialisation et financiarisation
Des indicateurs pour la nouvelle croissance
Le tissu économique – place et rôle des PME
La démocratie sociale , aussi bien dans les PME que dans les groupes multinationaux
Le financement des PME
Réforme de la fiscalité et redistribution
ETC.....
Les contributions de ces différents groupes , centralisées par un conseil des études, seront,après validation , largement diffusées par la presse socialiste.
lundi 2 juin 2008
Résultats du vote des militants de la section du 19e arrondissement
dimanche 25 mai 2008
Déclaration de Ségolène Royal

Chers amis,
Je voudrais commencer par vous remercier d’être venus si nombreux à cet atelier citoyen organisé par le Pacte rénovateur. Merci à vous David, Dominique, Thomas, pour votre travail, merci à tous ceux qui ont participé à la rédaction des synthèses, et merci enfin à ceux qui se sont exprimés ce soir.
La consultation participative pour préparer le congrès est une démarche indispensable et rassembleuse. C'est une démarche de respect. Et les militants méritent ce respect, eux sans qui aucune victoire ne serait possible. On a vu dans les deux synthèses présentées ce soir que vous avez les mots justes.
Nous croyons que le débat d’idées et le respect des arguments de chacun est la seule méthode digne de notre idéal, capable de surmonter les épreuves, les discordes, les incompréhensions, les facilités et de nous remettre, comme nous le devons, en ordre de bataille pour proposer demain une alternative à la politique de la droite.
C’est parce que nous sommes profondément attachés à notre parti que nous voulons le rendre plus fort, plus attractif, en faire un parti avec de très nombreux adhérents, le parti de toute la société française, ouvert sur la société, engagé dans les luttes de son temps, menant les batailles idéologiques, portant un projet sans double langage, responsable, moderne, capable de faire vivre nos valeurs de justice sociale, de laïcité, de progrès partagé. Ce Congrès, pour nous, doit être un Congrès utile et serein, qui permette une dynamique de rassemblement, de projet, de conquête et de victoire ; d’amitié et de sérénité aussi.
La méthode qui consiste à faire vivre le dialogue et la réflexion entre nous, à écrire ensemble notre projet, en associant toutes celles et tous ceux qui le souhaitent, est la bonne méthode. Parce qu’elle est respectueuse des militants, parce qu’elle ne reproduit pas les anciennes méthodes, parce qu’elle se déroule dans la clarté, parce qu’elle préserve notre unité, parce qu’elle permet de mobiliser l’attention et l’écoute des Françaises et des Français. La démocratie doit être le cœur de notre projet. La gauche, pour gouverner demain, pour conquérir le pouvoir d’abord, a besoin de construire dans la société un vrai pouvoir de conviction.
C’est pourquoi nous avons choisi cette méthode, avec toutes celles et tous ceux qui voudront se joindre à nous, pour réfléchir ensemble au nouveau parti socialiste que nous allons devoir construire tous ensemble, pour être à la hauteur de notre tâche historique dans cette période où les Français sont profondément inquiets. Ce travail, nous l’accomplissons avec les acquis des trois forums de la rénovation conduits par François Hollande et l’actuelle direction sur le marché, la nation et l’individu.
Dans la continuité de l'espérance soulevée dans la campagne présidentielle puis des bons résultats des élections législatives et municipales, les socialistes peuvent et doivent réussir un beau congrès. Je ferai tout pour cela.
Et si l'on veut une gauche qui permette à chacun d’être acteur de sa propre vie et donc de la société, parce que les deux vont de pair, alors c'est une gauche qui doit permettre la prise de parole de chacun et qui prend en compte la parole de tous.
D'ailleurs nous nous sommes tous sentis socialistes quand un homme a dit un jour, en 1990, dans un discours sur les banlieues : « Sans la participation la plus large de tous, il n'y aura pas d'identité, il n'y aura pas de dignité, jamais non plus il n'y aura de citoyenneté ». Cet homme, c'était François Mitterrand. C'est auprès de lui que j'ai forgé mes convictions, que j'ai appris ce que qu'était la politique, lui qui répétait : la « politique, c'est parler aux gens »
Cet homme là, le 13 juin 1971, lors d'un congrès fondateur pour le parti socialiste, à Epinay, cet homme, appuyé par Pierre Mauroy pour réussir la mutation et la modernisation, avait dit aussi ceci : « la démocratie... finit par manquer d'imagination, par confisquer tout cela au citoyen, à l'individu, à celui qui veut lui même être capable, par l'information et par la formation, par le dialogue et aussi par l'organisation des partis de gauche, capable de penser lui-même et de décider ». Que dire de plus pour convaincre ceux qui déforment ou dénigrent la méthode que nous avons choisie.
Cette consultation, contrairement à ce que j'entends parfois, ne part pas de rien. Nous y proposons, avant les 10 questions, les valeurs qui nous rassemblent et un diagnostic de la période
Les sept valeurs et objectifs qui nous guident
1.Le monde a changé. Le socialisme doit changer pour rester fidèle à sa mission.
2.Le bien-être de tous exige que l’économie de marché et la concurrence ne dictent pas leur loi désordonnée au service d’intérêts particuliers.
3.La volonté publique et l’Etat organisent la conciliation de l’intérêt général et des préoccupations des gens, notamment à travers les services publics.
4.La lutte contre toutes les formes d’injustices et de discrimination est au cœur du droit de chacun à la réussite individuelle.
5.Les socialistes doivent participer à la construction d’un ordre économique, social et écologique juste, au niveau mondial comme au niveau national.
6.Au niveau national comme au niveau local, le socialisme défend la complémentarité qui unit la démocratie représentative, la démocratie participative et la démocratie sociale.
7.La laïcité est le fondement de la République et de l’identité française, enrichie par le métissage.
- Les dix sources d’inquiétude des Français
1. un capitalisme qui perd la tête ;
2. la dégradation du niveau de vie ;
3. les fragmentations et le descenseur social à l’intérieur ; la perte de compétitivité de la France à l’extérieur ;
4. l’affaiblissement de la valeur travail et l’exagération de la valeur du capital ;
5. le trouble qui pèse sur l’identité française, secouée par les peurs de l’autre ;
6. le doute sur l’efficacité de l’Etat ;
7. le scepticisme sur la réalité de l’égalité des chances par l’école ;
8. l’Europe perçue comme indifférente au sort des citoyens ;
9. les désordres du monde et les interrogations sur la fin de l’hégémonie occidentale ;
10. une planète menacée d’autodestruction.
Bien sûr que les militants et les Français veulent des réponses ! Mais pas n'importe lesquelles : des réponses efficaces parce que fondées sur une juste perception des attentes du peuple français, des problèmes qu'il affronte, des obstacles qu'ils rencontre.
Je crois que s'écouter et échanger entre responsables et citoyens, c'est le contraire du « populisme démagogique». C'est même le meilleur moyen de lutter contre le populisme qui surfe sur les peurs et les sentiments de ceux qui se sentent délaissés, abandonnés à leur solitude, parfois même méprisés. Vingt-cinq premiers fédéraux ont adhéré à cette démarche, animée par Vincent Peillon. Gérard Collomb, François Rebsamen ont signé un texte de maires. Maxime Bono a lancé un appel ouvert à d’autres élus, déjà une cinquantaine de ma région.
Le populisme se méfie comme de la peste des citoyens informés et éclairés capables de se placer du point de vue de l'intérêt général d'un territoire, petit ou grand. Ou d'un parti politique !
Alors je le dis ici, je le redis : oui le responsable politique doit décider, trancher, oui il doit prendre ses responsabilités. Parfois d'ailleurs en allant à contre-courant de l'opinion dominante. Mais les conditions dans lesquels il décide et prend ses responsabilités ont profondément changé. L'heure du politique jupitérien, omniscient et omnipotent, qui décide dans la solitude de son bureau du destin du pays, cette heure est passée. L'heure du politique élu tous les cinq ans, qui décide, entouré d'experts, sans écouter les citoyens et évaluer auprès d'eux ses décisions, cette heure là aussi est dépassée. La première année de présidence Sarkozy ne m'a pas fait changé d'avis sur ce point ! C'est le moins qu'on puisse dire. Chacun constate aujourd'hui les dégâts causés par un pouvoir enfermé dans sa surdité aux malaises et aux colères.
Aujourd'hui, non seulement N. Sarkozy n'a pas su rétablir la confiance mais la défiance est revenue encore plus fortement. Parce qu'il n'a pas mobilisé les acteurs individuels, sociaux, économiques et politiques de la société française. Et de ce fait, le fossé entre les gouvernants et le vécu des Français est revenu bien vite. Là réside une des causes profondes de cette déception. A la racine, il y a une pratique du pouvoir, une conception de l'Etat et de la société qui est erronée, inefficace et aux sources de désordres. Ce discours volontariste qui ne s'est appuyé ni sur la démocratie parlementaire, ni sur la démocratie sociale ni sur la démocratie citoyenne a conduit non seulement à l'abaissement de la fonction présidentielle mais à la révolte sociale comme elle s'est manifestée hier dans toute la France pour défendre les services publics, ciments de la Nation.
Fragilité démocratique, faiblesse économique, dureté sociale. Dans ce moment d’inquiétude et d’abaissement national, nous devons avoir une grande ambition collective. La France s’enfonce dans une crise multiforme. Nous devons nous préparer à tracer un chemin. Cela suppose d’oser nous remettre en question, nous remettre en mouvement. Pour préparer la France de demain, il nous faut construire la force politique capable de porter cette exigence et cette dynamique. Le Parti socialiste est cette force. Toute son histoire en témoigne. Il est l’héritier d’une grande tradition de luttes intellectuelles, politiques, sociales, sociétales.
Il a su, à chaque moment de son histoire, se transformer. La fidélité à ce que nous sommes, à l’idéal qui est le nôtre, aux combats de nos prédécesseurs, se mesurera à la capacité qui sera la nôtre de leur donner de l’avenir, à recréer le mouvement, à relancer l’espérance, à retracer des perspectives. Exercer notre responsabilité, être à la hauteur de nôtre tâche, c’est proposer une mutation, c’est créer les conditions pour ouvrir tous ensemble un nouveau cycle politique. C’est ce que les françaises et les français attendent de nous : ce sera une étape essentielle de la reconquête de leur confiance, ce sera un élément déterminant pour pouvoir réussir notre action lorsque nous aurons à nouveau la responsabilité du destin du pays. Nous pourrons convaincre que nous pourrons demain transformer la société française, la remettre en mouvement, avec efficacité et justice, si nous sommes capables de nous transformer nous-mêmes, sans rester figés, immobiles, avec les mêmes méthodes, les mêmes discours, les mêmes synthèses ! C'est pourquoi je prends ici devant vous cet engagement : dans ce congrès, je parlerai aux militants comme aux Français. Pas de faux débats, de postures théoriques, de formules toutes faites soi-disant pour flatter les militants. Je ne veux pas flatter les militants, je veux les respecter et les convaincre.
Notre démarche, aujourd'hui, ce doit être de relancer la gauche, comme le faisait François Mitterrand il y a 35 ans. A quoi sert le Parti socialiste ? Nous croyons qu'entre la liberté d'entreprendre et la liberté d'écraser, il y a un espace assez vaste où chacun puisse être debout et mouvement.
Le congrès socialiste sera utile au pays et aux Français, quand il aura conforté, renouvelé ou complété ses idées et ses propositions, pour que chaque français puisse être debout et en mouvement. Cela, il le fera à partir des acquis de ses années de combat et de travail, à partir de l’expérience de la campagne présidentielle, à partir des attentes des forces sociales et syndicales et de la prise en compte des profondeurs du pays. Le parti socialiste n'est pas une fin en lui-même, c'est la valeur démocratique dont la France a besoin, pour que la gauche soit en situation crédible d'incarner le changement.
Je crois que le parti socialiste est capable de dépasser des clivages qui l'affaiblissent dans des confrontations. Pour ou contre la mondialisation, réalisme économique ou justice sociale, prévention ou répression, ouverture ou non des frontières aux flux migratoires, j’en oublie : ce n’est pas par un équilibre savamment dosé entre des contraires que nous sommes clairs. Nous sortirons des impasses par l’innovation et la conviction politiques et par le vote des militants sur des lignes politiques assumées : une vision de gauche pour la société réelle, telle qu’elle est aujourd’hui, pour le monde tel qu'il est. Une gauche sûre de ses valeurs – la justice d’abord, mais décomplexée face aux réalités.
Le PS est bien à la croisée des chemins, ceux de la renaissance ou du sur-place.
Le succès des municipales ne doit pas occulter la montée des abstentions. Nous avons des efforts considérables à faire pour donner envie d'adhérer au ps. Il nous manque en effet des femmes, des jeunes, des employés et des ouvriers, la France métissée qui est venue massivement voter à l'élection présidentielle. Moi je veux que ces électeurs restent, viennent au parti et pèsent sur la transformation de la société.
En revanche, là où le parti a su irriguer partout, c'est par ses élus. Et nous devons, en repensant notre organisation, irriguer davantage notre projet national par les actions, les innovations, les réussites, les valeurs mais aussi leurs applications et qui nous valent l'estime des gens.
Nous devons tout faire garder une partie importante des adhérents venus nous rejoindre On n'a pas su les garder... Parfois même on n'a pas voulu les garder, ces militants différents qui venaient troubler les équilibres savants installés depuis des années ... Mais la diversité des militants il faut la défendre, c'est comme la biodiversité, elle est indispensable à notre survie ! Et comme pour elle, le recul de la diversité serait un signe de déclin. Le signal de la forte abstention lors des élections municipales ne doit pas nous laisser indifférents.
Réussir la mutation du parti socialiste, c'est se fixer trois obligations:
· ouvrir le PS et faire évoluer son militantisme ;
· définir les lignes de forces d'un projet politique pour les quatre prochaines années ;
· rassembler un parti uni, fort et renouvelé, ce qui permettra d'ailleurs de réussir les échéances électorales si proches des européennes et des régionales et de les aborder de façon offensive.
Chers amis, chers camarades
Je sillonne la France depuis de longues années maintenant ; cet hiver encore, j’étais sur les routes pour soutenir nos candidats dans les mairies. Et partout le même constat, partout cette impression que l’avenir nous file entre les doigts, partout la blessure de sentir que nous ne sommes plus maître de notre destinée. Je sais que les Français aujourd’hui – et les jeunes surtout – n’ont pas peur de leur avenir ; non, ils ont peur de ne plus avoir d’avenir.
Les transitions sont toujours difficiles et inquiétantes entre ce qui n'est déjà plus et ce qui ne semble pas encore être là. C'est mon rôle d'indiquer comment je vois les lignes de force qui se dégagent, et quelles conséquences on peut en tirer pour agir juste et fort. C’est toujours ainsi que j’ai conçu mon rôle de responsable politique : à l’écoute pour mieux éclairer le présent et décider pour l’avenir.
Le monde est devenu plus violent, plus inégalitaire, plus risqué, plus contradictoire : nous n’avons jamais été aussi riches et pourtant les destins sociaux n’ont jamais semblé aussi scellés et rigides ; les individualités veulent s’exprimer, parfois dans leur toute puissance, et pourtant le besoin de règles collectives n’a jamais été aussi intense ; les énergies doivent être libérées, mais pas au prix d’un démantèlement des protections et des sécurités sociales ; notre maîtrise technologique est inédite et pourtant nous n’avons jamais été aussi fragiles face aux désordres que nous provoquons (OGM, réchauffement) ;
Les bouleversements de la mondialisation ne sont pas seulement à notre porte, à nos frontières. Ils sont déjà en nous même, car la France ne s’est jamais construite à l’abri du monde. Ce monde qui advient, nous ne pouvons pas l’affronter avec un Parti qui repousserait son rendez-vous avec l'Histoire et cèderait à la tentation d'un ajustement superficiel.
Au fond, nous savons tous qu'il faut poser les problèmes différemment si nous voulons, ensemble, pas simplement entre socialistes mais avec tous les Français, sortir par le haut du gâchis d'aujourd'hui et de la France atone que nous laisse Nicolas Sarkozy.
Le parti socialiste doit être une envie, une énergie, une rigueur. Le PS doit devenir le parti que l'avenir trouve utile.
Alors comment aime t-on un Parti ?
On peut aimer une histoire – nous aimons celle de la France,
On peut être fière d'un héritage – nous sommes fiers de celui d’une gauche qui sait gagner quand elle le veut
On peut vouloir s'inscrire dans un grand récit qui a su porter l'espoir et changer vraiment les choses – nous nous inscrivons dans l’histoire socialiste française.
On peut aimer les militants qui s'engagent, qui sont portés par leurs convictions, qui consacrent leur temps et parfois leur vie entière à un idéal.
On peut aimer ceux qui savent résister dans l'adversité, qui prennent des risques et qui rêvent au-delà des déceptions du présent.
Ils sont nombreux au Parti socialiste. J'en connais beaucoup. Je les respecte tous. Et n'oublions jamais ce parti de la base qui fédère autour de lui les espérances comme à Charlety et dans tous les rassemblements populaires
Mais je sais aussi que les sentiments ne sont jamais aussi forts que lorsque nous sommes entraînés ensemble dans une dynamique d'avenir. C'est pourquoi avec les milliers de celles et ceux qui ont porté leur pierre à cette consultation, je vous confirme que nous ferons une offre politique aux militants sous forme d'une contribution puis d'une motion qui s'adressera aussi aux Français qui sont à l’écoute de ce que nous faisons et disons.
Nous savons tous que le Parti socialiste a besoin d’un leadership et d’une équipe pour le conduire, car un Parti n’est jamais distinct des hommes et des femmes qui le font vivre.
Ma conception du leadership, mon expérience, la réflexion collective, me pousse à dire aux uns comme aux autres, aux socialistes comme aux Français, ce que je crois juste, ce que je crois efficace, ce que je crois conforme à nos valeurs, ce que je crois capable de constituer un guide pour l'action. Il n'y a pas de risque d'affrontement ou de guerre des chefs. Les militants n'en veulent pas. En ce qui me concerne, je l'ai prouvé, le débat sera respectueux et maîtrisé. Le vrai risque ce n'est pas l'affrontement ; c'est que sous prétexte de l'éviter, rien ne change. Vous ne trouverez jamais non plus jamais dans ma bouche des mots désagréables ou désobligeants pour ceux qui, autour du Premier Secrétaire, conduisent le Parti jusqu’au Congrès en ayant gagné des batailles et protégé notre unité.
Nous allons porter ensemble des orientations, une conception du renouveau du socialisme en France. Nous allons défendre l'idée de créer un parti socialiste, qui soit le centre de gravité pour toute la gauche. Tout cela sera en débat.
Les militants et eux seuls apprécieront et voteront. Je veux un congrès intéressant et généreux qui s'élève et qui nous élèvent par le débat d'idées. Et vous pouvez compter sur moi pour le monter d'un cran.
Alors, si les militants partagent de manière significative les orientations que nous proposerons, j'assumerai les responsabilités qui en découlent. Pour ces adhérents comme pour nos millions d’électeurs, il ne serait d’ailleurs pas compréhensible que je n’avance pas avec eux. C’est le principe de la sincérité qui depuis l’origine guide mes décisions politiques. C’est pourquoi si les militants en décident ainsi et l’estiment utile pour le PS, j'accepterai avec joie et détermination, d'assumer cette belle mission de chef du parti socialiste.
Déclaration de Yvette Roudy, Françoise Mesnard et Béatrice Arruga
Deux évènements majeurs de l'histoire récente du Parti Socialiste ont
pesé lourd dans la défaite de la gauche aux élections présidentielles.
Le Congrès du Mans , tout d'abord, qui a donné lieu à une dramaturgie
de façade vers une synthèse finale sensée rassembler les socialistes.
Cette synthèse , vide de sens et foulée aux pieds par les responsables
socialistes, a discrédité le Parti Socialiste dans sa capacité à
proposer un projet à nos concitoyens. Puis, ce fut l'organisation de
primaires internes à quelques mois seulement du scrutin présidentiel.
D'une volonté de mener un débat démocratique exemplaire et
transparent, cet exercice s'est transformé en une bataille qui laissa
des traces profondes dans les mois qui suivirent au Parti Socialiste.
Malgré un parti socialiste désorganisé, les militants socialistes ont
fait une campagne électorale de terrain participative, innovante et
enthousiaste. Avec une fierté retrouvée, et malgré la défaite, les
militants ont dit merci à Ségolène Royal au soir du deuxième tour.
Car, chacun des militants gardait en mémoire le silence volontaire,
les coups bas de ceux des socialistes qui n'avaient pas emporté la
primaire. Car, chacun des militants gardait en mémoire l'effet
dévastateur des attaques menées contre Ségolène Royal par ses
challengers socialistes et reprises par Nicolas Sarkozy tout au long
de la campagne électorale.
Le 18 mai 2008, « Rénover Maintenant » a décidé de se rapprocher des
socialistes qui veulent renouveler cette même stratégie suicidaire.
Dans cette volonté de séparer l'orientation politique du Congrès et
l'élection présidentielle, ils veulent priver notre parti de la
cohérence nécessaire avec le calendrier électoral au nom d'une
ambition qui ne dit pas son nom.
Aujourd'hui, le temps de la clarification et de la cohérence est venu
pour le Parti socialiste. Le prochain Congrès doit être utile et
constituer un temps fort de la refondation de notre parti. Le projet
que nous choisirons au Congrès de Reims devra être porté par notre
premier secrétaire aux présidentielles de 2012. Parce qu'alors, nous
aurons collectivement le temps de construire notre projet. Parce
qu'alors, les socialistes arriveront sereins aux présidentielles de
2012.
C'est pourquoi , membres fondateurs de Rénover Maintenant, nous avons
décidé de démissionner de notre courant. Nous ne pouvons, aujourd'hui,
accepter de cautionner une stratégie de chaos destinée à préserver les
postures de quelques-uns . Il en va du respect envers tous celles et
ceux qui comptent sur le Parti socialiste pour leur apporter un
espoir.
Nous voulons rester fidèles à la rénovation de notre parti pour
laquelle nous avons oeuvré toutes ces années. Nous avions fait le
choix en 2007 de soutenir Ségolène Royal . Elle a porté nos idées au
delà de nos espérances : démocratie participative, réforma
institutionnelle, développement durable, pacte social européen.
Aujourd'hui, nous faisons le choix de continuer avec elle le travail
de rénovation entrepris.
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Yvette Roudy, Vice présidente de Rénover Maintenant et ancienne
Ministre
Françoise Mesnard, Vice-présidente de Rénover Maintenant et
Vice-Présidente de la région Poitou-Charentes
Béatrice Arruga, Membre de la Direction Nationale de Rénover
Maintenant et Vice-Présidente de la région Centre
samedi 17 mai 2008
SEGOLENE : NOTRE CANDIDATE UTILE ET SEREINE POUR UN RENOUVEAU DU SOCIALISME EN FRANCE ET DANS LE MONDE !

Devant plusieurs centaines de militants réunis dans le XXe arrondissement, pour un atelier citoyen Ségolène Royal a annoncé que “Si les militants partagent les orientations que nous proposerons, j’assumerai les responsabilités qui en découlent. Il ne serait pas compréhensible que je n’avance pas avec les militants. Il y a un principe de sincérité que je suis depuis toujours... Si les militants en décident ainsi et l’estiment utile pour le parti socialiste, j’accepterai avec joie et détermination d’assumer cette belle mission de chef du parti”
Ségolène Royal a précisé que, pour conquérir le Parti Socialiste, elle ferait "une offre politique aux militants sous forme d'une contribution", dont la rédaction commencera dès la semaine prochaine pour être déposée au plus tard le 1er juillet, en vue d'une motion.
Ségolène Royal a d'autre part annoncé le soutien, d'ores et déjà, de 25 premiers secrétaires de fédérations départementales.
samedi 10 mai 2008
ATELIER CITOYEN AVEC SEGOLENE ROYAL LE 16 MAI 2008 A LA BELLEVILLOISE
Sénateur de Paris Maire du 4ème arrondissement
Co-Présidents du Pacte Rénovateur
et
l'équipe du Pacte Rénovateur
vous convient à un Atelier Citoyen
avec
Ségolène Royal
autour des questions de la consultation participative pour un Congrès utile et serein :
De quelle façon faut-il sortir du fossé entre un discours pseudo révolutionnaire dans l'opposition et un conformisme économique au pouvoir ?
Avec quelles nouvelles règles les peuples du Nord doivent être protégés de la concurrence internationale sans que les peuples du Sud ne soient victimes du protectionnisme ?
Quelles nouvelles règles communes pour parvenir sereinement : à un Parti socialiste qui intègre toutes les nouvelles formes de militantisme, d'engagement citoyen, les réussites du travail des élus locaux et qui décide efficacement, avec le sens de la discipline collective ?
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Vendredi 16 Mai 2008
à 20h00
La Bellevilloise
20 rue Boyer - 75020 Paris
Metro Gambetta (ligne 3) sortie Martin Nadaud et Ménilmontant (ligne 2)
Bus 26, 61, 69, 96 - Parking Saint-Fargeau à proximité
www.pacte-renovateur.org
www.congresutileetserein.com16
dimanche 27 avril 2008
REUNIONS PARIS - PACTE RENOVATEUR
Questions 4 et 5 (dynamisme des entreprises et protection des salariés) : Mardi 29 avril à 20h
Ces réunions auront lieu au local du PS 13 ouest.
Pour y participer, veuillez vous inscrire à l’adresse mêl suivante : contact@reinventerlagauche13e.net
Question 10 (parti Socialiste ) : Lundi 5 mai à 20h - Organisé par les sections du Pacte du 13, 14, 15 et 16e au 105 rue Losserand - 75014 - Métro : parnety.
vendredi 18 avril 2008
FAIRE GAGNER LA GAUCHE
Je voudrais d’abord saluer la victoire historique, au soir du 1er tour des élections municipales de la liste conduite par Roger MADEC.
Bien sûr, je me réjouis plus largement des résultats enregistrés par la Gauche.
Je garde cependant à l’esprit, qu’aussi belles, qu’aussi grandes soient-elles, les victoires électorales ne valent pas adhésion à nos valeurs, à notre projet.
La mobilité est la marque de notre temps. Pour le meilleur et pour le pire.
Ce monde du mouvement perpétuel, génère un dynamisme économique et une créativité humaine jamais égalés jusqu’alors.
Il exacerbe, dans le même temps, l’obsession du rendement immédiat.
Il reste aveugle aux désordres sociaux, économiques, environnementaux et humains qu’il provoque.
Dans ce monde multipolaire, dont l’accélération est permanente, les Français sont désemparés. Les Français ont peur.
Ils ont peur de l’avenir, eux qui vivent, l’exclusion pour les plus démunis, la précarité pour ceux qui sont en sursis, l’angoisse du descenseur social pour les classes moyennes.
Les doutes, les inquiétudes, les rancœurs et les exaspérations imprègnent et rongent l’ensemble du corps social.
Ce corps social dont la mobilité atomise, simultanément, la structuration et les aspirations individuelles.
Nos réponses, pourtant, n’arrivent pas à fédérer autour d’elles une majorité de Français.
Trop souvent, le discours programmatique de la Gauche, est perçu comme une accumulation de mesures techniques, certes généreuses, mais sans cohérence ni véritable sens.
Or la gauche ne sera entendue des Français que si elle enchante à nouveau son discours.
Il nous faut affirmer, avec force, les principes qui nous animent et les valeurs qui nous réunissent.
Il nous faut dessiner des perspectives claires.
Il nous faut, enfin, offrir une vision politique du monde qui est le nôtre.
Nos messages se doivent d’être simples, percutants, s’appuyant sur le vécu de nos concitoyens.
Ils doivent donner chair et sens au projet socialiste.
Ce travail, d’écoute et de reformulation des aspirations réelles des Français, a été amorcé il y a plus d’un an par la candidate de notre parti à l’élection présidentielle suscitant l’émergence d’un véritable espoir.
Ce travail, il nous faut, tous ensemble, le poursuivre, l’approfondir et l’enrichir de nos diversités.
Nous ne susciterons l’adhésion, l’enthousiasme des Français à notre projet que si nous sommes capables de nous transformer sur la base des valeurs bâties autour du Pacte présidentiel et des voies tracées par les forums de la rénovation.
Cher-e-s ami-e-s, cher-e-s camarades, n’ayons pas peur, écoutons vivre le monde.
C’est l’essence et la grandeur des Socialistes, fidèles en cela à l’héritage des Lumières.
Osons. Ouvrons les fenêtres, changeons nos pratiques et soyons collectivement utiles à notre Parti pour demain être utiles à notre Pays.
Phillippe Soulay (militant du 19e)
samedi 12 avril 2008
Pour un Congrès utile et serein : comment participer ?
L'initiative intitulée « Comment le congrès du PS peut-il être utile aux Français ? » a lancé le mouvement d'une vaste consultation participative, destinée à préparer les échéances qui attendent le Parti socialiste. Je suis heureuse aujourd'hui de vous annoncer l'ouverture du site qui servira de support à la consultation, congresutileetserein.com (lien sur le blog).
Ce site est un espace de débat ouvert, structuré autour des dix questions posées par les premiers co-auteurs de l'initiative. Il accueille les contributions de toutes celles et tous ceux qui souhaitent participer au renouvellement des idées à gauche, militants et sympathisants du Parti socialiste, citoyens engagés dans le mouvement syndical ou associatif, élus et intellectuels.
La consultation aboutira au début du mois de juillet à la rédaction d'un texte élaboré de manière participative. Pour tenir ce calendrier serré, il est important que vous envoyiez vos contributions personnelles ou vos comptes-rendus collectifs d'ici au 7 Juin (contact@congresutiletserein.com). Les synthèses seront mises en ligne sur le site à partir de la deuxième semaine de juin.
Je compte sur votre mobilisation pour cette étape essentielle à la construction d'un Parti socialiste fort, porteur d'un projet crédible et capable de faire renaître l'espoir chez nos compatriotes. Je souhaite que partout en France et notamment dans vos sections, vous soyez les fers de lance d'une réflexion porteuse de joie et d'avenir.
Amitiés,
Ségolène Royal
samedi 5 avril 2008
Ségolène Royal : "Comment le Congrès du PS peut etre utile aux Français"
Ségolène Royal
Dans un monde qui se transforme à vive allure et dans une France où même ceux qui se croyaient à l’abri sont en proie à l’inquiétude, les socialistes doivent répondre à de nouvelles questions. Aujourd’hui la précarité envahit tout, l’initiative économique est en panne, les inégalités n’ont jamais été aussi insolentes, l’incertitude pèse sur le rôle de la France dans le monde. Nous devons apporter la preuve de l’efficacité de l’action politique et la mettre au service de notre idéal commun. Nous lançons cette consultation participative dans la cohérence des valeurs bâties pendant la campagne présidentielle et dans la volonté de prolonger les voies tracées par les Forums de la rénovation du PS. Sachant que les questions bien posées permettent les réponses pertinentes, nous pensons utiles de prendre un temps pour bien formuler les questions à trancher (3), en s’appuyant sur les sources d’inquiétudes des Français (1) et sur nos valeurs (2).
C’est pourquoi ce document propose, sur cette base, de lancer des discussions et de susciter des réactions : vous pouvez modifier ou compléter la formulation des thèmes qui vous sont proposés. Un site Internet sera spécialement ouvert pour cela. Ce questionnaire est une étape très importante pour structurer le travail de fond qui, enrichi par ces échanges, aboutira à une proposition prenant la forme d’une contribution au Congrès du PS. La consultation s’adresse aux militants du PS, en lien avec les sympathisants et les forces vives qui attendent beaucoup de nous face aux dégradations de toutes sortes commises par la droite. L’une des questions majeures autour de laquelle s’organise notre réflexion est la suivante : définir les droits et les devoirs des responsables politiques, de la société et des personnes, de telle sorte que la liberté de réussir sa vie ne soit pas le privilège de quelques uns mais l’ambition garantie à tous.
Premiers coauteurs de ce document : les membres du conseil politique, qui se réunit le mardi autour de Ségolène Royal, les responsables des groupes de travail (par exemple sur la santé), des présidents de régions et élus qui suivent et participent aux réunions. Cette liste est ouverte à toutes celles et tous ceux qui voudraient participer à l’initiative que nous lançons.
Ségolène Royal,François Rebsamen , Vincent Peillon, Jean Louis Bianco, Manuel Valls, Gilles Pargneaux, Delphine Batho, David Assouline, Guillaume Garot, Aurélie Fillipetti, Michel Sapin, Jean-Pierre Mignard, Jean-Jack Queyranne, Jacques Auxiette, Nadjat Belkacem, Pascal Terrasse, Dominique Bertinotti, Michèle Delaunay, Jean Guerard.
- Les dix sources d’inquiétude des Français
1. un capitalisme qui perd la tête ;
2. la dégradation du niveau de vie ;
3. les fragmentations et le descenseur social à l’intérieur ; la perte de compétitivité de la France à l’extérieur ;
4. l’affaiblissement de la valeur travail et l’exagération de la valeur du capital ;
5. le trouble qui pèse sur l’identité française, secouée par les peurs de l’autre ;
6. le doute sur l’efficacité de l’Etat ;
7. le scepticisme sur la réalité de l’égalité des chances par l’école ;
8. l’Europe perçue comme indifférente au sort des citoyens ;
9. les désordres du monde et les interrogations sur la fin de l’hégémonie occidentale ;
10. une planète menacée d’autodestruction.
- Les sept valeurs et objectifs qui nous guident
1. Le monde a changé. Le socialisme doit changer pour rester fidèle à sa mission.
2. Le bien-être de tous exige que l’économie de marché et la concurrence ne dictent pas leur loi désordonnée au service d’intérêts particuliers.
3. La volonté publique et l’Etat organisent la conciliation de l’intérêt général et des préoccupations des gens, notamment à travers les services publics.
4. La lutte contre toutes les formes d’injustices et de discrimination est au cœur du droit de chacun à la réussite individuelle.
5. Les socialistes doivent participer à la construction d’un ordre économique, social et écologique juste, au niveau mondial comme au niveau national.
6. Au niveau national comme au niveau local, le socialisme défend la complémentarité qui unit la démocratie représentative, la démocratie participative et la démocratie sociale.
7. La laïcité est le fondement de la République et de l’identité française, enrichie par le métissage.
- Les dix questions à trancher
1. Il faut sortir du fossé entre un discours pseudo révolutionnaire dans l’opposition et un conformisme économique au pouvoir : de quelle façon ?
2. Le socialisme ne peut pas se contenter d’aménager le capitalisme financier à la marge : comment produire et répartir autrement la richesse ?
3. Que reprendre des modèles progressistes des autres pays et que rejeter ?
4. Il faut pousser l’agilité des entreprises, le goût du risque et l’esprit d’entreprendre, tout en améliorant la situation des salariés et leurs sécurités sociales. Avec quel compromis ?
5. Il faut rééquilibrer le rapport de force entre le travail et le capital par une meilleure répartition du profit. Quels contre-pouvoirs dans l’entreprise ?
6. Comment rompre avec la redistribution passive et bureaucratique comme principal moyen de s’attaquer aux injustices sociales ?
7. Comment améliorer le projet européen pour ne pas oublier les intérêts des peuples et des pays ?
8. Les peuples du Nord doivent être protégés de la concurrence internationale sans que les peuples du Sud ne soient victimes du protectionnisme. Avec quelles nouvelles règles ?
9. Les Etats et le marché doivent assurer la sauvegarde écologique de la planète : quel nouveau modèle de développement ?
10. Le Parti socialiste doit intégrer toutes les nouvelles formes de militantisme et d’engagement citoyen, ainsi que les réussites du travail des élus locaux. Il doit aussi décider efficacement, avec le sens de la discipline collective. Quelles nouvelles règles communes pour y parvenir sereinement ?
dimanche 30 mars 2008
Le Pacte Rénovateur du 19e organise, le 2 avril prochain à 19h30, une réunion de sensibilisation et de réflexion, en présence de Dominique Bertinotti (responsable du Pacte Rénovateur), dans le local de la section Jean Jaurès du 19e (18 rue Petit - 75019 Paris). Nous espérons, plus que jamais, vous y retrouver nombreuses et nombreux.
samedi 29 mars 2008
ADHEREZ!!
Le Parti socialiste va se remettre en mouvement. Les militants seront de toute façon, à un moment ou à un autre,consultés et moi, j'ai confiance, je veux continuer à porter cette espérance qui s'est levée pendant la campagne présidentielle".
Le temps du rassemblement, de la mobilisation et de la rénovation est arrivé !
Ensemble, il faut imaginer et porter un Parti socialiste rénové sur le plan des idées et des statuts, un parti donnant la parole à tous les militants et aux personnes qui partagent les valeurs de progrès et de réforme, un parti respectant les choix de la base pour comprendre et répondre aux nouveaux défis économiques, sociaux et culturels d’aujourd’hui et de demain.
Le Conseil national du Parti socialiste, réuni mardi soir, a arrêté les grandes échéances qui nous mèneront au Congrès national, du 7 au 9 novembre 2008.
Selon les statuts du PS, pour pouvoir participer au vote, il faut impérativement avoir adhéré au moins 6 mois avant le Congrès, soit avant le 31 mars 2008 !
Pour les sympathisants socialistes qui n'ont pas encore franchi le pas, si vous souhaitez avoir votre mot à dire en 2008, rejoignez le Parti socialiste avant le 31 mars. Pour adhérer, il vous suffit d'aller à l'adresse suivante : http://adherer.net/perl/getHtml.pl
Les militants qui ne sont pas encore à jour de leur cotisation pourront se régulariser au moment du vote.
Le Pacte rénovateur pour rassembler tous les socialistes, proposer des alternatives et gagner.
Calendrier du PS : Décisions prises en Conseil national
1/ Convention nationale portant sur la déclaration de principe, les modifications statutaires préconisées par la commission nationale de la rénovation, et la riposte aux mesures gouvernementales
6 mai : envoi des textes définitifs dans les fédérations - 29 mai vote dans les sections - Date limite de présentation en section pour le vote du 29 mai : 31/12/07 - du 5 au 7 juin : conventions fédérales - 14 juin : convention nationale
2/ Congrès
Date limite de présentation en section pour pouvoir voter au congrès : 31 mars 2008
16 au 27 juin : validation du corps électoral par le Bureau National des Adhésions - 15juin : début du dépôt des contributions - 1er juillet : date limite d'arrivée des contribution chez les militants - du 29 au 31 août : université d'été à La Rochelle - 13 septembre : CN de synthèse - 20 septembre : date limite d'arrivée des motions chez les militants - 23 octobre : vote dans les sections - du 24 au 26 octobre : congrès fédéraux - du 7 au 9 novembre : congrès national - 13 novembre : élection des secrétaire (de section et premiers fédéraux et national) - 14 novembre : second tour éventuel - 15 novembre : conseil national de désignation du BN et SN
vendredi 28 mars 2008
Le vote sanction du 16 mars, contre la politique injuste du gouvernement et une forme d’exercice du pouvoir inacceptable, doit désormais se traduire en un vote d’avenir, grâce à la formidable dynamique des forces de progrès.
Il est désormais temps de se consacrer à un autre défi tout aussi important pour le Parti socialiste : la rénovation de notre Parti, tant sur le plan des idées, que sur celui de son organisation et de ses statuts.
Le Pacte Rénovateur réunit les militants socialistes parisiens, qui veulent poursuivre la rénovation du Parti socialiste, dans la continuité des idées et des propositions qui ont émergées et ont été portées par Ségolène Royal, largement majoritaires au sein de la section Jean Jaurès du 19e et de la Fédération de Paris.
Les nouvelles bases politiques audacieuses, développées au cours de la campagne présidentielle, doivent être approfondies, densifiées et précisées, afin que le Parti socialiste clarifie son orientation, rénove son fonctionnement et ses méthodes de travail, remobilise les « nouveaux adhérents » et s’ouvre toujours plus aux citoyens, afin d’être à nouveau la force d’entraînement de toute la gauche, des écologistes et des progressistes.
Le Pacte Rénovateur du 19e organisera, le 2 avril prochain, une réunion de sensibilisation et de réflexion, dans le local de la Section Jean Jaurès du 19e (18 rue Petit - 75019 Paris).
Réunion ouverte à tous les militants socialistes, nous espérons vous y retrouver nombreuses et nombreux : le Pacte rénovateur pour rassembler tous les socialistes, proposer des alternatives et gagner.
dimanche 24 février 2008
Le Parti socialiste a donc un double défi à relever en cette année 2008 : gagner les élections municipales, de mars prochain, et revoir, en profondeur, son corpus idéologique et son programme pour se doter d’une organisation solide et crédible.
Le Pacte Rénovateur réunit les militants socialistes parisiens, qui veulent poursuivre la rénovation du Parti socialiste, dans la continuité des idées et des propositions qui ont émergées et ont été portées par Ségolène Royal, largement majoritaires au sein de la section Jean Jaurès du 19e et de la Fédération de Paris.
Les nouvelles bases politiques audacieuses, développées au cours de la campagne présidentielle, doivent être approfondies, densifiées et précisées, afin que le Parti socialiste clarifie son orientation, rénove son fonctionnement et ses méthodes de travail, remobilise les « nouveaux adhérents » et s’ouvre toujours plus aux citoyens, afin d’être à nouveau la force d’entraînement de toute la gauche, des écologistes et des progressistes.
Parce que les citoyens doivent être au cœur de la réflexion, de l’action et de la décision politiques, le Pacte Rénovateur s’inscrit pleinement dans la démarche de démocratie participative, propre aux forces progressistes et réformistes.
Aussi, le Pacte Rénovateur, au sein du 19e arrondissement, ambitionne-t-il de relancer des débats participatifs, au cœur des quartiers, autour de quatre problématiques : l’économie, la culture, l’éducation, et les valeurs et l’identité du Parti socialiste.
Chacun de nous, chacun de vous, ensemble, imaginons les valeurs progressistes de demain, construisons un parti fort et digne, à l’écoute, au plus proche des citoyens, capable de porter l’espoir et de remporter la victoire de 2012.
En tant que militants du Pacte Rénovateur, pleinement engagés dans la campagne municipale, nous voulons, de toutes nos forces, la victoire de Roger Madec et Bertrand Delanoë.
Le Pacte rénovateur pour rassembler tous les socialistes, proposer des alternatives et gagner.
REJOIGNEZ LE PACTE RENOVATEUR DANS LE 19e
Correspondants pour le Pacte : - Benoît Etienne : benoitetienne@free.fr - 06 75 55 73 84
- Lynda Kerchouni : lyndaks@hotmail.fr - 06 23 89 20 42
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